Bonjour à tous ! Je reviens vers vous aujourd’hui pour une deuxième interview. Et oui, on dirait bien que le concept marche !

Vous l’aurez compris grâce au titre de cet article, je vais donc interroger Jeanne Malysa , une autrice.

Elle a bien voulu se prêter au jeu de mes 9 questions. Personnellement, j’ai adoré poser les questions ^^

Alors, allumez vos bougies d’ambiance et préparez-vous un bon chocolat chaud pour profiter un maximum de ce moment !

Et c’est parti …

Q1 : Pour commencer cette interview en douceur, pouvez-vous vous présenter en quelques lignes ?

Je suis une autrice (ou auteure selon les préférences de chacun. e) de romances contemporaines dans lesquelles mes héros vivent des aventures où l’Histoire, l’ésotérisme, le fantastique, l’érotisme jouent leur rôle. L’humour n’est pas absent, les faits historiques sont scrupuleusement vrais, mais je m’arrange beaucoup avec la réalité du présent. Beaucoup. Et j’ai énormément d’imagination. J’écris aussi des nouvelles érotiques. Un exercice beaucoup plus difficile qu’on ne le croit.

Q2 : Comment avez-vous eu l’idée de commencer à écrire et à déboucher sur plusieurs romans ? Avez-vous toujours eu envie d’écrire un livre depuis votre petite enfance ? 

Je commence par la deuxième question : contrairement à beaucoup, mon besoin d’écrire ne m’a chatouillée que très tard. Très très tard. Cela fait à peine sept ans que j’ai commencé et je suis dans la tranche d’âge des séniors, c’est pour vous dire…

Pour répondre à la première : j’ai eu une subite envie, presque irrépressible d’écrire un roman, dans lequel je mélange tous les genres : historique, contemporain, romance, aventures, ésotérisme, érotisme, fantastique et j’en passe. Tout ce que j’aime lire en fait.

Q3 : Une de mes questions favorites est de savoir d’où peut bien vous venir cette inspiration… Alors, je vous la pose, d’où vient-elle ?

Quand je pars sur une idée, je cherche toujours à savoir comment l’enrober pour en faire un livre. Comme je me sers souvent de l’Histoire, je fais des recherches qui m’amènent à d’autres recherches qui m’amènent… etc. et je trouve des corrélations, des liens, des nœuds qui me donnent la matière première. Ensuite, la création vient toute seule. En fait, en ce qui me concerne, mes romans sont des tapisseries dont j’ai tissé la trame et teinté les fils, puis je les ai enjolivés (enfin j’espère) avec des points de broderie.

Q4 : Avez-vous d’autres passions que l’écriture ?

La lecture (original, hein) ; le cinéma ; les puzzles (plus il y a de pièces, mieux c’est), mais je n’ai plus le temps.

Q5 : Quels sont les bons et les mauvais côtés (s’il y en a) de l’écriture ? 

Bons côtés : la créativité, la recherche, la satisfaction de trouver les mots justes, se prendre pour une déesse de l’Olympe à jouer avec des personnages, même si parfois ce sont eux qui se moquent de moi. Inventer des histoires qui apportent du plaisir à ceux qui les lisent et à moi aussi, tant qu’à faire.

Mauvais côté (remarquez le singulier) : chronophage.

Q6 : Avez-vous des moments de prédilections pour écrire ? Comment se passent vos moments d’écriture ?

J’ai la chance de pouvoir écrire quand je veux, mais les meilleurs moments sont lorsque les braves gens sont partis dormir. Le silence de la nuit est très particulier et je peux pianoter sur mon clavier jusqu’à 2 ou 3 heures du matin pour en profiter au maximum. Je suis tellement concentrée lorsque j’écris que je ne vois pas les heures passer et c’est mon corps qui proteste à la fin. Mon cerveau, lui, continuerait bien.

Q7 : Que représente l’écriture pour vous ? 

Une libération. Une évasion. Une jouissance. Un dépassement de soi. Un étonnement aussi : je suis donc capable d’écrire des histoires !

Q8 : Pouvez-vous nous parler de vos romans déjà écrits ? 

J’ai combien d’heures ?

Ma saga Thuata, éditée chez Livresque édition comporte trois saisons, correspondant à trois couples. Chaque saison est découpée en deux tomes.

La 1ère saison est sur le couple Anaïs de Malincourt et Iain Mac Kelloch’. Ce sont deux tomes de 600 pages chacun.

Le tome 1 est sous-titré : la salamandre et le félin, et a comme résumé : « suite au décès de son grand-père, Anaïs de Malincourt, jeune libraire parisienne, va se retrouver, malgré elle, entraînée dans une aventure inattendue. Iain Mac Kelloch’, l’aîné d’une dynastie écossaise va se voir charger d’une enquête à laquelle son grand-père lui demande, au-delà de la mort, de se consacrer. Les « concours de circonstances » feront se rencontrer les deux jeunes gens qui n’auront pas d’autres choix que d’obéir à leurs aïeux et se lancer à la poursuite d’une poussière d’étoiles que les Mac Kelloch’ appellent le Stùr Rionnag. Entre légende, aventure, mystère et érotisme, Anaïs et Iain vont vivre avant tout l’histoire de leur destinée. »

Le tome 2 sous-titré : le Stùr Rionnag, est la suite directe du tome 1, donc je ne vous donnerai rien pour ne pas spolier.

Cette saison met en place les décors (Thuata, situé en Écosse entre Édimbourg et Inverness), la librairie parisienne appartenant à Anaïs, la brasserie tenue par le meilleur ami d’Anaïs (rue du Cherche-Midi) ; la famille Mac Kelloch’ avec les trois frères, Iain, Clyde et Fillian ; la tribu du 54 Ter ; les personnages secondaires, sans oublier les légendes, les mystères, les étranges Aspardiens. Tous ces points sont communs aux trois saisons, d’où le nombre de pages important pour cette saison 1. En revanche, Nostradamus, un virus, des énigmes, une course contre un méchant n’appartient qu’à cette saison. Le fil rouge est la romance, passionnelle, sensuelle entre Anaïs et Iain.

La saison 2, dont le tome 1 vient de paraître (Le Hacker et Mon Lapin), est consacrée à Fillian, le benjamin de la fratrie et Mon Lapin. Pour savoir qui ils sont, il faudra lire la première saison ! Leur histoire se situe quatre ans après. Pour éviter de spolier là encore, je peux juste vous dire qu’un black hat en veut au réseau de Fillian et à Mon Lapin. Nos deux héros devront déjouer des pièges qui les amèneront en Louisiane. On retrouve tous les personnages de la saison 1 ainsi que le domaine Thuata, avec des nouveaux. Et bien entendu, toujours sur un fond de romance et de sensualité. Le tome 2 paraîtra en avril prochain.

J’écris aussi des nouvelles érotiques, dont trois sont éditées chez Ex Aequo.

La 1ère, « Femme qui veut », met en scène Marianne, une femme à la quarantaine rayonnante, sensuelle et sachant damner le pion aux hommes, et Gaspard Sybar, un auteur renommé de romans érotiques, chasseur de femmes. Ils vont former un duo libertin et amoureux.

La 2e, « La preuve », porte sur une jeune femme d’une vingtaine d’années, collaboratrice d’une députée et qui gère sa permanence parlementaire en Bretagne, et un escrimeur de trente ans, champion olympique. Une série de quiproquos, provoquée par un chat répondant au doux nom de Marcel, leur apportera de quoi satisfaire leur libido et la naissance d’une belle histoire d’amour. On y retrouve aussi le couple de la 1ère nouvelle.

La 3e, « Mise en scène » est consacrée à nouveau à Marianne et Gaspard, dans laquelle l’amoureux libertin organise un des fantasmes de sa muse pour leur plus grand plaisir.

Q9 : Et pour finir, avez-vous des projets en cours ? Des indices ? On est très curieux !

Une future parution dans le premier trimestre de 2020 aux éditions Juno Publishing d’un roman, intitulé « Le Cuir et la Plume ». L’histoire se situe de nos jours, à Paris. Il s’agit d’une romance où deux enquêtes, l’une policière sur une série de meurtres, l’autre historique sur la période de l’Occupation et sur un fond politique, se font en parallèle jusqu’à un point commun, permettant la rencontre des deux principaux personnages que tout oppose et qui vont pourtant s’aimer.

Le résumé : « Lucie Fontaine est journaliste à Paris, en free-lance, militant pour les droits des femmes. Pierre Cartier est capitaine à la Crim’ à Paris. Il est également membre d’un club BDSM et c’est un Dom actif.  L’un se voit confier une enquête sur des crimes odieux, l’autre sur une période sombre de notre histoire. À priori, aucun rapport entre ces deux affaires. À priori, aucune chance que ces deux-là se rencontrent… À priori. »

Des projets : un recueil de nouvelles érotiques (merci le Nanowrimo de novembre qui va me permettre de les façonner). La dernière saison de Thuata : le tome 1 est rédigé et se repose dans un tiroir ; le tome 2 est en cours.

J’ai en tête aussi une histoire avec un autre couple, Vidocq, des Mages et autres entités fantastiques, ce n’est pas encore clair dans mon esprit. Et puis, j’ai relevé le défi Inktober, version écriture (à partir d’un mot nouveau imposé chaque jour, il faut rédiger un texte) et cela a conduit à un début de quelque chose qui pourrait bien aboutir à un roman, à voir…

ET … CLAP DE FIN !

J’espère que cette interview vous aura plu. N’hésitez pas suivre Jeanne Malysa sur les réseaux sociaux. De mon côté, c’est déjà fait 😀

Je vous laisse pour aujourd’hui, je travaille déjà sur ma prochaine interview !!

2 réflexions sur “INTERVIEW : Jeanne Malysa

    1. Merciiii❤❤ Le résumé de la saison 1 me tente énormément ! Dommage que mon compte en banque ne suive pas ahah ! Mais je peux attendre 💪💪💪😂

      J'aime

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s