Bonjour à tous ! Je suis heureuse de vous retrouver aujourd’hui avec une interview. Ça faisait longtemps que je n’en avais pas posté, alors je saute sur l’occasion pour vous faire découvrir une autrice dont j’ai eu la chance de lire certains de ses écrits. Sans plus attendre, je vous laisse en compagnie de Virginia Besson Robillard qui répondra à mes 8 questions !

1 /Alors pour commencer, pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Je suis née d’un père français et d’une mère indo-mauricienne, j’ai grandi dans un environnement multiculturel et pour ajouter à cela j’ai beaucoup voyagé et vécut dans plusieurs pays avec mes parents d’abord puis adulte. J’imagine que tout cela a joué un rôle certain quant au fait d’attiser ma curiosité naturelle envers tout ce qui touche aux cultures des peuples, incluant bien sûr les légendes et autres mythes qui s’y rattachent.

J’ai eu une vie, avant de rencontrer Christian, mon mari, que l’on ne peut pas vraiment qualifiée de typique et pas des plus facile non plus c’est un fait, mais c’est aussi ce qui a forgé mon expérience et la façon dont je vois les choses sur bien des points. J’ai toujours veillé cependant à tirer le meilleur profit de tout ce que j’ai vécu. Après tout, je suis une positive pratiquante chevronnée et je veux croire aux rêves qui se réalisent à force de volonté et d’effort.

2/ Qu’est-ce qui inspire vos univers ? Où puisez-vous votre inspiration ? On veut tout savoir !

Beaucoup de ce qui inspire mon univers vient de mon amour pour les légendes et les mythologies du monde. Déjà enfant je dévorais ces livres et ces histoires avec passion, me faisant remonter les bretelles par mon grand-père très souvent parce que je lisais tard le soir, mais j’étais piquée et c’était sans remède. Puis j’ai découvert Le Tour du monde en 80 jours, La Nuit des temps, L’Aiguille Creuse, Une étude en rouge et j’en passe… Clairement, mes goûts allaient aux mondes fantastiques et aux personnages hauts en couleur toujours dotés d’un certain humour. Il ne m’a pas fallu longtemps pour que je me prenne au jeu et j’ai commencé à griffonner mes propres histoires, la tête remplie des mondes et héros qui peuplaient ma tête d’enfant.

Ce qui m’attirait par-dessus tout c’était tous ces mystères qui entouraient les lieux et récits de légendes, j’avais aussi remarqué que beaucoup de mythologies de peuples différents se ressemblaient étrangement et cela n’a fait qu’attiser mon penchant naturel déjà bien présent pour tout ce qui touchait à l’inconnu, à l’ésotérisme, au surnaturel et au merveilleux. Déjà enfant j’étais persuadée que µ ces récits possédaient forcément leur fond de vérité quelque part bien caché et cela me démangeait de les trouver.

3/ Pourquoi avoir écrit des petites nouvelles de seulement 20 pages ?

C’était à la fois un essai et un pari avec moi-même. J’avais une idée de personnage, Lazare, mais j’avais un souci, car mon personnage me plaisait tellement que je n’arrêtais pas de l’imaginer dans différentes histoires. C’est mon mari, qui me soutient toujours, qui m’a donné la solution. Pourquoi je n’écrivais pas toutes les histoires auxquelles je pensais ? Qu’est-ce qui m’empêchait de traiter mon personnage comme un héros de série télévisée ? Ni une, ni deux, j’ai écrit la trame de l’histoire de mes personnages, puis je les aie mis en scène dans des épisodes. Puis je me suis rendu compte que l’écriture par épisodes courts était quelque chose que j’aimais beaucoup faire alors… j’ai repensé mes prochaines histoires, qui sont encore mes secrets ;-), sur le même modèle.

4/ Combien de temps prenez-vous en général pour écrire un roman ?

Entre 6 mois et un an, cela dépend de beaucoup de choses en fait. Pour Lazare, j’ai écrit 13 épisodes en tout et j’en sortais un par mois, j’ai donc mis un peu plus d’un an à terminé l’intégrale J .

5/ Pourquoi avoir publié des romans en autoédition et d’autres en maison d’édition ? Les expériences sont différentes ?

Oui les expériences sont totalement différentes. De fait, j’ai commencé par l’auto-édition, car, il ne faut pas se voiler la face, les maisons d’éditions sont très souvent inaccessibles pour un auteur inconnu au bataillon et nous sommes nombreux dans ce cas. Toutefois, l’auto-édition était déjà utilisé par les auteurs classiques aujourd’hui devenu des grands noms de la littérature. Il serait dommage d’oublier que la maison d’édition telle que nous la connaissons aujourd’hui n’existe bel et bien que depuis le 19e siècle. Avant cela, c’étaient les auteurs et leur cercle d’amis qui écrivaient et faisaient connaître leurs œuvres au grand public par le biais, souvent, de journaux et autres almanach.

L’auto-édition souffre pourtant aujourd’hui d’une mauvaise presse, bien que cela commence à changer grâce à l’effort de nombreuses et nombreux blogueurs notamment, et je dois avouer que si l’on peut y trouver « du tout-venant » on y trouve aussi des « perles » et rien que pour ça, cela vaut la peine de s’y intéresser.

Pour ma part, je suis ravie d’avoir attiré l’œil d’une maison d’édition et je leur dis merci, car c’est beaucoup de travail la publication d’un livre. Cela ne m’empêche pourtant pas de continuer à publier en auto-édition, car j’aime aussi la liberté que cette dernière procure même si c’est très lourd à gérer.

J’ai d’ailleurs décidé de prendre un agent littéraire pour m’aider dans ma tâche, car si je veux pouvoir publier des livres bien faits sans bâcler le travail, je me suis dit qu’il allait falloir apprendre à déléguer et je suis très heureuse d’avoir franchi le pas, même si pour le moment notre collaboration est encore très jeune et doit faire ses preuves.

6/ Pouvez-vous nous expliquer le concept du « Grimoire gourmand » ? Le nom donne déjà envie, alors on est curieux de découvrir ce qui se cache derrière tout ça !

Le Grimoire Gourmand, c’est le nom que j’ai donné à mon café culturel. De fait, d’ici septembre 2020, je vais ouvrir un café culturel à Marnaz, une commune de Haute-Savoie, où j’habite.

Le principe est simple, c’est un café ouvert à toutes celles et tous ceux pour qui l’envie de découvrir les cultures de France, de Navarre et du monde est quelque chose d’important.

Le café accueillera des auteurs en dédicaces, mais aussi des ateliers bien-être et ludiques selon un programme défini qui sera disponible sur le site du café lorsque cela aura été mis en place.

Aucune des boissons et autres gourmandises servies sur place ne proviendra de sites industriels au contraire, le tout proviendra de l’artisanat français et de proximité.

Ensuite, en parallèle au café, j’ai créé les boxes littéraires gourmandes, commandables sur le site ou sur place lorsque le café aura ouvert ses portes, et dans lesquelles les personnes amatrices de bonnes lectures pourront se faire plaisir en dégustant de saines et succulentes gourmandises accompagnées de goodies pour en garder le bon souvenir.

7/ En farfouillant dans les méandres d’internet, j’ai découvert votre cabinet fantastique ! Mais qu’est-ce que sait ?

Le Cabinet Fantastique est le nom du premier site que j’ai créé et que j’ai gardé par la suite comme nom pour mon entreprise (car je suis auto-entrepreneur) et pour le blog sur lequel je raconte et partage des articles et histoires en relation avec mon univers d’auteur.

8/ Nous allons maintenant terminer par la question que tout le monde adore ! Est-ce qu’il y a de nouveaux projets à venir ? On peut avoir des indices ?

Des projets à venir ? Oui ! Tout plein ! Il y a le tome 2 de Liens et Sortilèges qui sort le 1er juin 2020, dans quelques jours. Puis le Voile d’Isis qui sortira le 31 octobre 2020 et qui viendra terminer la saga Outremonde commencée avec Lazare Donatien et Drockhead en racontant les débuts de l’aventure. À la même date sortira un Hors-série Drockhead, mais je ne vous en dis pas plus sur le sujet de ce hors-série tout de suite. Puis il aura mon conte de l’avent qui sortira le 1er décembre 2020. Ensuite, nous passons à mars 2021, mois où je vous inviterai à découvrir une toute nouvelle série avec des personnages qui sauront, je l’espère, vous attacher autant que Lazare a su le faire… Pour le reste, j’ai encore des projets dans mes cartons oui, mais ceux-là, je les garde encore un peu pour moi ;-).

Fin

Malheureusement, toute bonne chose à une fin. Je remercie encore Virginia pour avoir bien voulu se prêter au jeu de mes 8 questions.

Dans l’interview, je vous ai glissé quelques petits liens qui vous permettront de mieux visualiser certaines choses que nous abordons. C’est cadeau !

Si cela vous intéresse, je vous laisse ici le lien vers son blog: https://www.virginiabrobilliardbooks.com/site-francais , de jolies choses vous y attentent !

Et voilà, c’est tout pour le moment ! J’espère que cette interview vous aura plu, et je vous dis à bientôt !

3 réflexions sur “Interview | Virginia Besson Robillard

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