Bonjour à tous ! Je suis très heureuse de vous retrouver avec une nouvelle interview. Cette fois-ci, c’est Frédéric Bleumalt qui a accepté de se prêter au jeu de mes 8 questions. J’ai adoré lire ses réponses, donc j’espère que ce sera la même chose pour vous. Je vous retrouve juste après !

  • Pour commencer pouvez-vous vous présenter brièvement ?

Je m’appelle Frédéric Bleumalt, j’écris depuis que j’ai l’âge de rêver, c’est-à-dire très tôt. Mais j’ai décidé de faire des livres que très récemment. Ce qu’il y a de bien, une fois les mots inscrits, c’est qu’ils perdurent dans le temps. Sinon, je suis né en 1988, je suis un enfant des années 90 avec tout ce que ça comporte de nostalgie et d’impression d’avoir vécu sur le bord, entre deux mondes. Je suis fait de mots et de musique et je crois que ça se sent dans ce que j’écris.

  • Pouvez-vous nous décrire un peu votre roman : « Celui qui regardait le ciel ? » Je dois dire que je vois souvent passer votre roman sur mes réseaux sociaux, et je suis curieuse de savoir ce que vous avez à nous dire sur celui-ci.

Celui qui regardait le ciel est un roman initiatique, il parle de l’adolescence, de la façon dont on la traverse. Ici, c’est surtout l’histoire d’une libération, d’une quête de soi. On fait la connaissance de Florent, un adolescent introverti et suicidaire et on le quitte avec un peu plus de prise sur sa propre vie, avec une confiance inespérée en le monde. C’est la recherche de la couleur dans la vie, l’apprentissage des limites, la découverte d’une sexualité, l’amitié, la fraternité, l’amour, toutes ces formes de liens et la façon dont ils s’interpénètrent parfois.

  • Quelles sont vos inspirations pour vos romans ? Vous vous êtes basé sur du vécu, votre propre expérience ?

Le roman dont je viens de vous parler est en effet très personnel. C’est un objet curieux entre réalité et fiction. Comme tous les romans ou presque, je suppose. Les auteurs injectent sans cesse d’eux-mêmes. C’est ça, je crois, qui rend la matière plus vivante. J’ignore si on peut parler d’autofiction, mais ça y ressemble. De toutes les manières : les romans ont cette mission hautement honorable de ne pas s’embarrasser de la véracité. Ils ne connaissent qu’une loi : tant que c’est écrit, c’est vrai. C’est vrai, dans l’espace du livre. C’est vrai car c’est inscrit, parce qu’on l’a vécu, digéré. Sorti du livre, une fois fermé, on retrouve un autre espace-temps. Mais oui, le vécu, l’expérience influent fortement et forcément sur ma manière d’écrire.

  • Pourquoi avoir choisi la voie de l’auto-édition pour vos romans ? Vous comptez vous tourner vers les maisons d’édition un jour ?

Si j’ai choisi l’autoédition, c’est tout d’abord parce que les délais de réponses des ME traditionnelles sont affreusement longs, que les envois ont un coût, sont chronophages, et que j’avais surtout très hâte de partager mon histoire. Aujourd’hui, avec les plateformes d’autoédition sur Internet, une fois votre livre écrit, vous pouvez le proposer en ligne en quelques minutes. C’est tout simplement génial ! Une autre chose : la liberté. Très important, la liberté. Liberté de ton, de publication, de visuels. Vous êtes vraiment le seul maître à bord. C’est assez jouissif et tellement simple. Je pense qu’on défend son livre avec d’autant plus de foi dans ces dispositions. L’œuvre est vraiment façonnée par son auteur de A à Z. Autre chose : j’ai choisi l’autoédition pour ce roman particulièrement car c’est une œuvre très personnelle et je tenais à ce qu’elle n’appartienne qu’à moi.

J’ai cependant déjà décidé de soumettre un autre roman sur lequel je travaille à une maison d’édition traditionnelle.

J’aime l’idée d’être un auteur hybride, d’avoir un pied dans l’édition traditionnelle (avec ce qui ça implique : distribution, réseaux) sans pour autant me passer de cet immense espace de liberté que j’ai avec l’autoédition. Ça me semble un bon compromis.

  • Est-ce que d’autres auteurs vous inspirent ? Ou des romans peut-être ?

Toutes mes lectures m’inspirent. Le bon comme le mauvais. La communauté Twitter littéraire est pas mal pour cela. Chacun poste des morceaux de ses propres créations, tout ça se rencontre. J’aime l’idée qu’on s’influence et se féconde tous les uns les autres. J’aime cet aspect vivier, creuset de création que l’on peut trouver sur les réseaux.

  • Selon vous, que vous apportent de plus les avis des blogueurs, chroniqueurs sur vos romans ?

Un retour ! C’est énorme. Ça veut dire qu’on n’est pas seuls dans son univers. Que d’autres sont venus pousser la porte. C’est une chose incroyable de découvrir qu’on a des lecteurs. Et lorsque les avis sont favorables et qu’on prend le temps de vous écrire pour vous dire combien c’était fort et marquant, ça, ça n’a pas de prix. C’est ce qui fait vivre vos personnages, votre monde parallèle, celui entre les pages. C’est le bonheur, en fait.

  • Que donneriez-vous comme conseil à quelqu’un qui veut se lancer dans l’écriture ?

Lire, lire, lire. S’affranchir de ses propres barrières. Pendant l’écriture, oublier le lecteur, se faire plaisir d’abord à soi, s’accrocher à ce qui vous anime, fouiller surtout. Fouiller. Visiter votre univers dans le détail. Tout noter. Garder toutes ses productions même les plus honteuses. Sur le moment, on peut trouver ce que l’on fait horriblement mal écrit, pourtant, il faut tout garder. On laisse de côté et on revient dessus par la suite. Avec un regard nouveau, on découvre souvent des choses intéressantes, on est plus à même de faire le tri, de retendre le texte, lui injecter ce qui lui manquait. C’est aussi comme ça qu’on avance dans l’écriture : par petites touches, par essais-erreurs. NE JETEZ RIEN sur un coup de tête !

  • Enfin, ma dernière question, avez-vous des projets pour la suite ? On veut presque tout savoir ! (On est curieux, mais on aime les surprises aussi)

La suite de mon premier roman publié qui sera à paraître en fin d’année. Un autre roman que je suis en train de finir… Et pleins d’autres idées de livres qui germent dans le même temps. Une chose est certaine : je n’ai pas fini d’écrire et je n’ai pas encore tout dit.

Terminé

Et voilà ! J’espère que cette interview vous aura plu. Je vous mets ici les liens des réseaux de l’auteur ! Découvrez son roman « Celui qui regardait le ciel » sans plus tarder.

Le compte Instagram : https://www.instagram.com/fredbleumalt/

Le lien vers le blog : https://bleumalt.blogspot.com/

Une réflexion sur “Interview | Frédéric Bleumalt

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